56_2025-2026/65 - Protéger nos jeunes adultes : donnons aux parents un droit d’agir jusqu’à 21 ans. Prolongeons certains droits parentaux.
Pétitions
Änderungen an „56_2025-2026/65 - Protéger nos jeunes adultes : donnons aux parents un droit d’agir jusqu’à 21 ans. Prolongeons certains droits parentaux.“
Titel (Français)
-Protéger nos jeunes adultes : donnons aux parents un droit d’agir jusqu’à 21 ans. Prolongeons certains droits parentaux.- +56_2025-2026/65 - Protéger nos jeunes adultes : donnons aux parents un droit d’agir jusqu’à 21 ans. Prolongeons certains droits parentaux.
Titel (Nederlands)
- +56_2025-2026/65 - Bescherm onze jongvolwassenen: geef ouders het recht om te handelen tot 21 jaar. Laten we bepaalde ouderlijke rechten verlengen.
Titel (Deutsch)
Beschreibung (Français)
-À 18 ans, un parent peut voir son enfant sombrer, se mettre en danger ou perdre pied… sans même avoir le droit de dialoguer avec les professionnels qui pourraient l’aider.-Du jour au lendemain, le jour des 18 ans, un parent peut perdre tout droit d’intervention dans la vie de son enfant.-Pourtant, à cet âge, beaucoup de jeunes ne sont pas encore réellement autonomes. Beaucoup sont encore scolarisés ou en formation, vivent toujours au domicile familial, et dépendent financièrement et matériellement de leurs parents. Les parents continuent d’assumer un rôle essentiel dans leur accompagnement et leur soutien.-Mais lorsque ces jeunes adultes traversent une période de grande détresse — troubles de santé mentale, addictions, comportements dangereux, ou situations mettant leur vie en péril — les parents se retrouvent souvent totalement impuissants.-Dans de nombreux cas, les professionnels de santé, les médecins, les psychologues ou les services sociaux ne peuvent plus dialoguer avec les parents, même lorsque ceux-ci sont les premiers à constater que leur enfant est en train de se mettre gravement en danger.-Les parents voient parfois leur enfant sombrer, perdre pied, ou mettre sa vie en péril… sans pouvoir agir pour prévenir un drame.-Aucun parent ne devrait être condamné à assister impuissant à la destruction de son enfant simplement parce qu’il a franchi le seuil légal de la majorité.-C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’un dispositif légal permettant une prolongation encadrée de certains droits parentaux jusqu’à l’âge maximum de 21 ans, uniquement dans des situations graves où la santé physique ou mentale du jeune adulte est menacée, ou lorsqu’il représente un danger pour lui-même ou pour autrui.-L’objectif n’est pas de remettre en cause l’autonomie des jeunes adultes, mais de permettre une coopération minimale entre les parents et les professionnels lorsque la situation devient critique.-Ce dispositif pourrait notamment permettre :- • un droit de dialogue limité entre les parents et les professionnels de santé ou d’accompagnement,- • une possibilité d’alerte et d’intervention dans les situations de danger grave,- • un cadre légal clair conciliant la protection du jeune adulte et le respect de son autonomie.-Entre 18 et 21 ans, beaucoup de jeunes restent encore en construction. Lorsqu’ils traversent une crise grave, les parents ne devraient pas être réduits au silence.-Nous demandons la création d’un cadre légal permettant une prolongation limitée des droits parentaux jusqu’à 21 ans, afin que les parents puissent dialoguer avec les professionnels et intervenir lorsque leur jeune adulte est en danger grave pour sa santé ou sa sécurité.--Parce que protéger nos jeunes adultes, c’est aussi permettre aux familles et aux professionnels de travailler ensemble lorsque la vie ou la santé d’un jeune est en jeu.- +<p>À 18 ans, un parent peut voir son enfant sombrer, se mettre en danger ou perdre pied… sans même avoir le droit de dialoguer avec les professionnels qui pourraient l’aider.</p><p>Du jour au lendemain, le jour des 18 ans, un parent peut perdre tout droit d’intervention dans la vie de son enfant.</p><p>Pourtant, à cet âge, beaucoup de jeunes ne sont pas encore réellement autonomes. Beaucoup sont encore scolarisés ou en formation, vivent toujours au domicile familial, et dépendent financièrement et matériellement de leurs parents. Les parents continuent d’assumer un rôle essentiel dans leur accompagnement et leur soutien.</p><p>Mais lorsque ces jeunes adultes traversent une période de grande détresse — troubles de santé mentale, addictions, comportements dangereux, ou situations mettant leur vie en péril — les parents se retrouvent souvent totalement impuissants.</p><p>Dans de nombreux cas, les professionnels de santé, les médecins, les psychologues ou les services sociaux ne peuvent plus dialoguer avec les parents, même lorsque ceux-ci sont les premiers à constater que leur enfant est en train de se mettre gravement en danger.</p><p>Les parents voient parfois leur enfant sombrer, perdre pied, ou mettre sa vie en péril… sans pouvoir agir pour prévenir un drame.</p><p>Aucun parent ne devrait être condamné à assister impuissant à la destruction de son enfant simplement parce qu’il a franchi le seuil légal de la majorité.</p><p>C’est pourquoi nous demandons la mise en place d’un dispositif légal permettant une prolongation encadrée de certains droits parentaux jusqu’à l’âge maximum de 21 ans, uniquement dans des situations graves où la santé physique ou mentale du jeune adulte est menacée, ou lorsqu’il représente un danger pour lui-même ou pour autrui.</p><p>L’objectif n’est pas de remettre en cause l’autonomie des jeunes adultes, mais de permettre une coopération minimale entre les parents et les professionnels lorsque la situation devient critique.</p><p>Ce dispositif pourrait notamment permettre :</p><p> • un droit de dialogue limité entre les parents et les professionnels de santé ou d’accompagnement,</p><p> • une possibilité d’alerte et d’intervention dans les situations de danger grave,</p><p> • un cadre légal clair conciliant la protection du jeune adulte et le respect de son autonomie.</p><p>Entre 18 et 21 ans, beaucoup de jeunes restent encore en construction. Lorsqu’ils traversent une crise grave, les parents ne devraient pas être réduits au silence.</p><p>Nous demandons la création d’un cadre légal permettant une prolongation limitée des droits parentaux jusqu’à 21 ans, afin que les parents puissent dialoguer avec les professionnels et intervenir lorsque leur jeune adulte est en danger grave pour sa santé ou sa sécurité.</p><p>Parce que protéger nos jeunes adultes, c’est aussi permettre aux familles et aux professionnels de travailler ensemble lorsque la vie ou la santé d’un jeune est en jeu.</p>
Beschreibung (Nederlands)
- +<p>Op 18-jarige leeftijd kan een ouder zien dat zijn of haar kind afglijdt, zichzelf in gevaar brengt of de controle verliest… zonder zelfs het recht te hebben om in gesprek te gaan met de professionals die zouden kunnen helpen.</p><p>Van de ene op de andere dag, op de dag dat het kind 18 wordt, kan een ouder elk recht verliezen om nog in te grijpen in het leven van zijn of haar kind.</p><p>Toch zijn veel jongeren op die leeftijd nog niet echt zelfstandig. Velen studeren nog of volgen een opleiding, wonen nog thuis en zijn financieel en materieel afhankelijk van hun ouders. Ouders blijven een essentiële rol spelen in hun begeleiding en ondersteuning.</p><p>Maar wanneer deze jongvolwassenen door een periode van grote nood gaan — psychische problemen, verslavingen, gevaarlijk gedrag of situaties die hun leven in gevaar brengen — staan ouders vaak volledig machteloos.</p><p>In veel gevallen mogen gezondheidsprofessionals, artsen, psychologen of sociale diensten niet langer met de ouders communiceren, zelfs wanneer zij als eersten zien dat hun kind zichzelf ernstig in gevaar brengt.</p><p>Ouders zien soms hoe hun kind afglijdt, de controle verliest of zijn of haar leven in gevaar brengt… zonder te kunnen handelen om een drama te voorkomen.</p><p>Geen enkele ouder zou veroordeeld mogen zijn om machteloos toe te kijken hoe zijn of haar kind zichzelf vernietigt, enkel omdat het de wettelijke leeftijd van meerderjarigheid heeft bereikt.</p><p>Daarom vragen wij de invoering van een wettelijk kader dat een beperkte en duidelijk gereguleerde verlenging van bepaalde ouderlijke rechten tot maximaal 21 jaar mogelijk maakt, uitsluitend in ernstige situaties waarin de fysieke of mentale gezondheid van de jongvolwassene wordt bedreigd, of wanneer hij of zij een gevaar vormt voor zichzelf of voor anderen.</p><p>Het doel is niet om de autonomie van jongvolwassenen in vraag te stellen, maar om minimale samenwerking tussen ouders en professionals mogelijk te maken wanneer de situatie kritiek wordt.</p><p>Dit systeem zou onder meer kunnen voorzien in:</p><p>• een beperkt recht op dialoog tussen ouders en gezondheids- of begeleidingsprofessionals,</p><p>• de mogelijkheid om alarm te slaan en in te grijpen in situaties van ernstig gevaar,</p><p>• een duidelijk wettelijk kader dat de bescherming van de jongvolwassene verzoent met het respect voor zijn of haar autonomie.</p><p>Tussen 18 en 21 jaar zijn veel jongeren nog volop in ontwikkeling. Wanneer zij een ernstige crisis doormaken, zouden ouders niet tot zwijgen mogen worden gebracht.</p><p>Wij vragen daarom de invoering van een wettelijk kader dat een beperkte verlenging van ouderlijke rechten tot 21 jaar mogelijk maakt, zodat ouders met professionals kunnen overleggen en kunnen ingrijpen wanneer hun jongvolwassene ernstig gevaar loopt voor zijn of haar gezondheid of veiligheid.</p><p>Want onze jongvolwassenen beschermen betekent ook dat families en professionals kunnen samenwerken wanneer het leven of de gezondheid van een jongere op het spel staat.</p>